En déplacement professionnel avec ma collègue de bureau Sophie nous nous retrouvons dans un hôtel en bord de mer.
Elle me convoque dans sa chambre pour un courrier à rédiger. Elle est vêtue d’une robe légère derrière laquelle je devine sa poitrine opulente, je pense qu’elle n’a pas de dessous car ses tétons pointent à travers le tissu léger de sa robe. Elle a des sandales qui laissent apparaître ses pieds aux ongles vernis noirs.
Je suis très troublé et déjà excité. Je rédige ce courrier avec difficulté, tout est mauvais dans la présentation de ce dossier. Elle est très mécontente et me le fait savoir.
Elle m’oblige a m’agenouiller, elle est rouge de colère et me pousse la tête vers le sol.
Je me retrouve à proximité de ses pieds, je dois ainsi lécher ses orteils un par un et a quatre pattes, la croupe relevée.
Nous sommes en fin d’après midi, elle décide alors d’aller vers la plage que je découvre naturiste. En bordure de plage, elle se déshabille entièrement et m’oblige a faire pareil.
Voir son corps mature m’excite énormément, j’ai un début d’érection, elle est consciente de l’effet qu ‘elle me produit et me gifle en ironisant sur ma verge. Mon excitation est d’autant plus forte. Fière de sa domination, elle sort une laisse de son sac et me l’attache autour du cou, je suis son esclave...
Elle m’emmène dans les dunes et nous nous installons sur nos serviettes.
Voir son corps bouger, ses seins lourds me font mouiller, elle m’ordonne de prendre des poses humiliantes, offrir mon anus au regard des voyeurs, écarter mes jambes et offrir mon sexe aux hommes qui nous mattent.
Elle décide d’appeler un voyeur au sexe tendu et m’ordonne de le sucer pendant qu’elle le complimente sur la beauté de son corps d’apollon. Je m’exécute avec un grand plaisir, je lui lèche le gland, j’aspire sa mouille tout en jetant un œil de temps en temps aux pieds de ma maîtresse. Ce voyeur râle de plaisir. Elle m’ordonne d’arrêter et incite ce voyeur à me sodomiser. Je suis à quatre pattes et pendant qu’il me pénètre, ma maîtresse m’ordonne de lui lécher le sexe et l’anus, elle mouille abondamment et ne tarde pas à jouir. Puis je suis couché sur le dos, les jambes relevées. Ce voyeur actif me pilonne a fond de toute son excitation. Ma maîtresse se met à m’insulter et m’interdit de me toucher le sexe ou de me masturber. J’ai la verge gonflée de désir, j’ai l’impression que je vais jouir sans contact surtout quand elle me pince, me tord les tétons. Je vois ses seins aux larges aréoles et aux gros tétons quand elle se penche pour me maltraiter. Le voyeur finit par décharger dans mon anus et se retire en me traitant de petite salope.
Ravie de cette expérience ma maîtresse décide de rentrer dans sa chambre d’hôtel. Je sens en me levant mon anus défoncé et le sperme qui coule à l’intérieur de mes cuisses.
Mon gland est trempé et un fil de mouille pend de ma fente bitale. Je suis en feu, elle le sait et en joue en m’interdisant de toucher mon sexe. Je rentre nu et toujours en laisse. J’essaie de me frotter le sexe dans l’ascenseur muni de glaces, elle le voit et me gifle de nouveau. Elle m’emmène fermement dans sa chambre. Une fois rentrés, elle accepte que je me finisse sur ses pieds, juste en me titillant le frein. Ma jouissance est une explosion. Je recouvre ses pieds de sperme, mes jets n’en finissent plus, mon orgasme est délirant.
Je la remercie en lui nettoyant les orteils avec ma langue. Je serai à jamais son esclave sexuel, sa petite salope !!